Selon AllAfrica, au moins 37 mineurs artisanaux, y compris des adolescents, sont décédés alors qu'ils étaient en détention sous la garde des Corps de Sécurité et de Défense Civile du Nigeria (NSCDC) à Minna, dans l'État du Niger. Ces décès tragiques ont suscité une large indignation et des appels à une enquête indépendante sur les circonstances entourant ces pertes de vies humaines.
Les autorités locales ont confirmé ces décès, mais les raisons exactes n'ont pas été fournies, ce qui a alimenté des préoccupations concernant les conditions de détention au sein de l'agence. Les groupes de défense des droits de l'homme soulignent que de nombreux mineurs artisanaux au Nigeria sont souvent arrêtés sans procès, abritant des craintes sur les abus potentiels dans ces centres de détention. La pratique de l'exploitation minière artisanale au Nigeria est déjà controversée, souvent associée à des emplois précaires et à des conditions de travail dangereuses.
Le gouvernement a été critiqué pour son manque de réglementation de cette industrie, ce qui conduit à des situations où les mineurs sont souvent exposés à des dangers sans protection adéquate. Les décès en détention renforcent également les critiques sur la manière dont les autorités gèrent les conflits liés à l'exploitation minière artisanale.
Ce développement tragique met en lumière la nécessité d'une réforme dans la façon dont le pays aborde les questions de sécurité, de droits humains et de protection des mineurs. Les appels à la justice et à des réformes dans les méthodes de détention et de traitement des mineurs sont de plus en plus pressants au sein de la société civile.