Selon Connectionivoirienne, le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, a officiellement annoncé le 19 juin 2026, lors d'une déclaration à Conakry, l'interdiction définitive d'exporter de l'or brut. Cette mesure vise à encourager le raffinage local de l'or, permettant ainsi à la Guinée de maximiser les retombées économiques de ses ressources aurifères.
La Guinée, qui possède d'importantes réserves d'or, a longtemps été critiquée pour l'exportation de son or sous forme brute. En instaurant cette interdiction, le gouvernement espère non seulement augmenter les revenus provenant de l'exploitation minière, mais également créer des emplois dans le secteur du raffinage. En effet, le processus de raffinage nécessite une main-d'œuvre qualifiée et des infrastructures adéquates, ce qui pourrait dynamiser l'économie locale.
Cette initiative s'inscrit dans une série de réformes économiques que le gouvernement guinéen met en œuvre pour diversifier son économie et réduire sa dépendance à l'exportation de matières premières non transformées. Le président Doumbouya a souligné l'importance de cette décision pour le développement durable du pays et pour l'amélioration des conditions de vie des Guinéens.
Des experts en économie et en développement soutiennent que le raffinement local de l'or pourrait également attirer des investissements étrangers dans le secteur minier, offrant ainsi des opportunités pour des partenariats public-privé. Cela pourrait également permettre à la Guinée de jouer un rôle plus significatif sur le marché international de l'or, en augmentant sa présence et sa compétitivité.
En somme, la décision de Mamadi Doumbouya marque une étape importante vers la transformation économique de la Guinée, en favorisant une industrie minière plus responsable et avantageuse pour ses citoyens.