Selon Business News Tunisie, l'organisation Al Bawsala a récemment exprimé des préoccupations concernant le projet de loi n°42/2026, qui vise à approuver le Plan de développement 2026-2030. Ce projet de loi a été présenté à l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) le 17 juin 2026, après son adoption par le Conseil des ministres le 15 juin.
Al Bawsala dénonce un retard de six mois dans la mise en œuvre de ce plan, soulignant un manque de transparence dans le processus d'élaboration et de validation des projets gouvernementaux. Cela soulève des questions sur l'engagement du gouvernement envers une gouvernance ouverte et participative.
Le bureau de l'ARP, le 22 juin, a pris la décision de transmettre le projet de loi aux commissions compétentes pour examen. Toutefois, cette démarche est critiquée par Al Bawsala, qui appelle à une plus grande clarté et une meilleure communication sur les enjeux liés à ce plan de développement.
Les observateurs semblent préoccupés par le fait que ce retard pourrait avoir des répercussions sur la mise en œuvre des projets essentiels pour le développement économique et social de la Tunisie. Un manque de transparence peut également engendrer un manque de confiance de la part des citoyens envers leurs institutions.
Pour Al Bawsala, il est crucial que le gouvernement s'engage à fournir des informations claires et accessibles concernant les décisions qui affectent le quotidien des Tunisiens. En fin de compte, le succès du Plan de développement dépendra de la capacité du gouvernement à établir un dialogue constructif avec la société civile et à encourager la participation citoyenne.