Selon RFI Afrique, le 2 mars 2026, le gouvernement américain a infligé des sanctions à l'armée rwandaise ainsi qu'à quatre de ses hauts responsables en raison de leur soutien présumé à l'AFC/M23, un groupe armé actif dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC). Ces mesures visaient à exercer une pression sur les acteurs responsables des violences dans la région.
Trois mois plus tard, de nouvelles sanctions ont été décrétées contre des individus spécifiques. Cette fois-ci, les sanctions concernent un dirigeant du renseignement de l'AFC/M23 et un commandant des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Ces deux groupes armés, déjà classés comme organisations terroristes par les États-Unis, voient leurs structures de commandement directement touchées par ces nouvelles mesures.
Les sanctions américaines s'inscrivent dans un cadre plus large de tentatives de stabilisation de l'est de la RDC, une région dévastée par des conflits armés depuis des décennies. Les autorités américaines soulignent l'importance de tenir responsables ceux qui alimentent les violences dans cette partie du continent africain.
Par ces actions, les États-Unis cherchent à signaler leur engagement envers la paix et la sécurité en RDC. Les sanctions visent à restreindre les capacités opérationnelles des groupes armés tout en soutenant les efforts du gouvernement congolais pour restaurer l'ordre et la stabilité. La communauté internationale observe de près ces développements, espérant qu'ils conduiront à une désescalade des tensions et à un meilleur avenir pour le pays.