Selon Horseed Media Somalie, les responsables canadiens ont exprimé leur désapprobation face à la décision des États-Unis de renvoyer Cumar Cartan en Somalie. Ce retour a suscité de vives inquiétudes quant à la situation des droits de l'homme et à la sécurité de Cartan une fois de retour dans son pays d'origine. Les autorités canadiennes soulignent que cette décision pourrait avoir des conséquences néfastes sur sa sécurité personnelle et son bien-être.
Cumar Cartan, qui a précédemment vécu au Canada, a vu sa situation se détériorer après son arrestation par les autorités américaines, qui ont décidé de le renvoyer en Somalie malgré les appels à sa protection. Les responsables canadiens affirment que le risque de persécution en Somalie est réel, et ils se disent préoccupés par le fait que Cartan pourrait être exposé à des violences ou à des violations de ses droits fondamentaux.
Cette situation met en lumière une question plus large concernant les politiques d'immigration et d'asile des États-Unis, ainsi que leur impact sur les ressortissants des pays en conflit. Les critiques estiment que les États-Unis devraient adopter une approche plus humaine et protectrice envers les personnes comme Cartan, qui fuient des conditions dangereuses dans leur pays d'origine.
Les États-Unis, de leur côté, défendent leur décision en affirmant que Cartan ne remplit pas les critères d'asile et qu'il n'est pas en danger dans son pays natal selon les évaluations qu'ils ont réalisées. Ce débat soulève des questions sur la façon dont les États-Unis et d'autres nations gèrent les demandes d'asile et les retours forcés de migrants.