Selon Lusaka Times Zambia, Newton Samakayi, ancien membre du parlement de Mwinilunga, a fermement rejeté l'affirmation du président Hakainde Hichilema selon laquelle il aurait voté contre la loi 7. Samakayi insiste sur le fait qu'il a en réalité soutenu cette loi, qui vise à amender la constitution zambienne.

Les déclarations de Samakayi sont survenues peu après que le président Hichilema ait évoqué cette question lors d'une allocution publique, où il a accusé certains membres du parlement d'avoir voté contre des mesures cruciales pour le développement du pays. Cette accusation a suscité une réaction immédiate de Samakayi, qui a décidé de clarifier sa position sur le sujet.

Samakayi a souligné l'importance de la transparence et a demandé à ceux qui doutent de sa déclaration de consulter les archives parlementaires pour vérifier les faits. Sa demande de vérification met en lumière une question plus large concernant la responsabilité et la transparence au sein du gouvernement zambien.

Le débat autour de la loi 7 et des votes en faveur ou contre celle-ci est crucial, car il concerne des questions fondamentales de gouvernance et d'engagement democratique dans le pays. La législation vise à faciliter des changements importants dans la constitution qui affectent directement la vie des citoyens zambiens.

En réponse à cette controverse, les observateurs politiques s'interrogent sur l'impact que cela pourrait avoir sur la confiance du public envers les responsables politiques. La nécessité d'un débat ouvert et honnête sur les questions législatives est plus pressante que jamais, surtout dans un climat où les accusations et les malentendus peuvent facilement miner l'intégrité des institutions.