Selon Burkina24, une visite privée de la Tour Eiffel, qui a eu lieu le 5 septembre 2026, a suscité un tollé à Paris lorsque des salariées ont été écartées de certaines zones pour éviter des interactions avec les visiteurs. Cette situation a été vivement dénoncée par le personnel, qui la considère comme discriminatoire.
Le mouvement religieux hindou BAPS, qui a organisé l'événement, se retrouve au cœur d'une polémique qui soulève des questions sur l'égalité des sexes et les pratiques discriminatoires au sein de lieux emblématiques. Les salariées concernées ont exprimé leur indignation face à cette décision, qualifiant cette mesure de sexiste et d'injuste.
Le personnel de la Tour Eiffel a pris position, affirmant qu'une telle discrimination n'a pas sa place dans un monument emblématique qui attire des millions de visiteurs chaque année. Des collectifs féministes et des ONG ont également réagi, appelant à des réformes pour garantir l'égalité de traitement dans tous les lieux publics.
Les critiques s'étendent également au gouvernement français, qui est pressé de clarifier sa position sur ce type de discrimination. Plusieurs personnalités politiques ont exprimé leur soutien aux salariées écartées, demandant une enquête sur les pratiques du mouvement BAPS et sur l'organisation d'événements à la Tour Eiffel.
Ce scandale met en lumière la lutte pour l'égalité des sexes en France et soulève des préoccupations sur la façon dont les femmes sont traitées dans des contextes publics et religieux. Les discussions autour de l'égalité et de la discrimination sont plus que jamais d'actualité, et cet incident pourrait déclencher un changement dans les politiques des lieux publics.