Selon Nyasa Times Malawi, une discussion initialement prévue sur la violence à l'égard des étrangers a pris une tournure inattendue lors de la Conférence de la région Afrique de l'Association parlementaire du Commonwealth (CPA), qui s'est tenue à Lilongwe. Ce qui aurait dû être un échange calme sur la démocratie et la coopération a dégénéré en un affrontement verbale, où les parlementaires africains ont exprimé des opinions divergentes sur la terminologie et les approches à adopter face aux attaques xénophobes.
Les débats ont révélé des tensions sous-jacentes parmi les législateurs, chacun défendant son point de vue sur la manière dont ces incidents de violence devraient être décrits et traités. Au lieu de trouver un terrain d’entente, les discussions se sont intensifiées, avec des accusations mutuelles et des frustrations exprimées quant à la perception de la xénophobie sur le continent.
Les intervenants ont souligné la nécessité d'une législation claire pour protéger les ressortissants étrangers, tout en appelant à une sensibilisation accrue et à des mesures pour lutter contre la xénophobie. Cependant, les désaccords sur la définition des termes et la façon de procéder ont mis en évidence une fracture au sein de la communauté parlementaire.
Ce conflit met en lumière non seulement les défis liés à l'harmonisation des politiques sur les droits des étrangers mais aussi les implications plus larges des sentiments nationalistes croissants dans certains pays africains. La tension au sein de la conférence a attiré l'attention sur les relations inter-africaines, témoignant d’une lutte plus large pour établir des normes de coopération et de solidarité en Afrique.