Selon Libya Herald, l'ancien ministre des Ressources en eau de Libye a été condamné par la Cour de première instance de Tripoli pour des accusations de négligence, de manquement à ses devoirs et d'abus d'autorité. Ce verdict a été rendu le 7 octobre 2026, après une enquête approfondie menée par l'Autorité de contrôle administratif (ACA), qui a mis en lumière des abus dans la gestion des ressources hydriques du pays.

Les accusations portées contre l'ancien ministre comprennent la détérioration des infrastructures hydrauliques et l'attribution de contrats à des tiers sans respecter les procédures appropriées. Ces actes ont causé des dommages significatifs non seulement à l'environnement, mais également à l'accès à l'eau potable pour plusieurs communautés dans le pays. La Libye, qui fait face à de graves défis en matière d'approvisionnement en eau, a vu sa situation empirer sous la direction de responsables négligents.

La décision de la cour est perçue comme un message fort sur la nécessité de rendre des comptes et d'améliorer la gouvernance au sein des institutions publiques. Dans un pays où la corruption et le manque de responsabilité sont souvent cités comme des obstacles au développement, cette condamnation pourrait ouvrir la voie à une plus grande vigilance dans la gestion des ressources publiques.

Les experts estiment que cette affaire pourrait également inciter d'autres pays d'Afrique du Nord à renforcer leurs mécanismes de contrôle et à veiller à ce que les responsables publics soient tenus de rendre des comptes pour leurs actions. La Libye, qui a longtemps souffert de l'instabilité politique, pourrait bénéficier de cette évolution en matière de transparence et de gouvernance.