Selon Premium Times Nigeria, un député du parti APC (All Progressives Congress) a récemment contesté le résultat des primaires d'Ekiti qui ont eu lieu le 29 juin 2026. Le député exprime de vives inquiétudes concernant la légalité du processus, affirmant que le vainqueur déclaré, Kunle Ibrahim, occupait un poste d'appointeur politique au moment des primaires, ce qui contrevient aux dispositions de la loi électorale en vigueur.

Les lois électorales du Nigeria stipulent clairement que les fonctionnaires politiques ne peuvent pas se présenter aux élections primaires, car cela pourrait entraîner des conflits d'intérêts. Le député a demandé la disqualification d'Ibrahim, soulignant qu'il n'était pas éligible pour participer aux primaires en raison de son statut en tant que fonctionnaire. Il a également appelé à la tenue d'une nouvelle élection primaire pour garantir que le processus soit juste et conforme à la loi.

Cette contestation soulève des questions importantes sur la transparence et l'intégrité des élections au Nigeria, où les allégations de violations des lois électorales ne sont pas rares. Les électeurs et les membres du parti expriment des préoccupations quant à la confiance dans le processus électoral, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la participation des électeurs lors des prochaines élections générales.

Le député a également insisté sur l'importance de respecter les lois électorales pour renforcer la démocratie au Nigeria. Alors que l'APC se prépare pour les prochains défis politiques, cette situation pourrait devenir un point focal du débat public sur la nécessité de réformes électorales. Les membres du parti et les citoyens attendent des réponses claires et une action rapide pour résoudre cette crise afin de maintenir la crédibilité du processus électoral.