Selon Vanguard Nigeria, une femme nigériane, née sans empreintes digitales, a partagé son expérience difficile avec les systèmes d'identification biométrique dans plusieurs contextes, notamment lors de son inscription au Joint Admissions and Matriculations Board (JAMB), dans le cadre du programme de la National Youth Service Corps (NYSC) et pour ses transactions bancaires.
Elle a souligné les nombreux obstacles qu'elle a rencontrés en raison de son état unique. Lors de son inscription à JAMB, par exemple, elle a dû faire face à des problèmes d'identification qui l'ont frustrée et ont retardé son processus d'inscription. Les systèmes biométriques, qui sont devenus la norme dans de nombreuses institutions nigérianes, ne sont pas conçus pour prendre en compte les personnes ayant des situations particulières comme la sienne.
Dans le cadre de son service national, elle a également dû naviguer à travers des procédures complexes pour prouver son identité, ce qui a affecté sa participation à des programmes essentiels. En ce qui concerne les transactions bancaires, elle a mentionné que les banques ont souvent du mal à traiter ses demandes en raison de l'absence d'empreintes digitales, ce qui l'oblige à recourir à des méthodes alternatives parfois peu fiables.
Cette expérience met en lumière un problème plus large concernant l'inclusivité des systèmes biométriques et leur capacité à servir tous les citoyens, indépendamment de leurs caractéristiques physiques. La femme appelle à une meilleure sensibilisation et à une réforme des systèmes d'identification pour garantir que personne ne soit laissé pour compte.