Selon Lusaka Times Zambia, une seconde plainte a été déposée auprès de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye concernant le meurtre d'un ancien ministre zambien, Mutotwe Kafwaya. Ce dernier a été abattu lors d'une opération de sécurité au domicile d'un candidat à la présidence en août 2026.
Les plaignants, dont les noms incluent Zyeele et Shapwaya, ont demandé une enquête approfondie sur les circonstances entourant la mort de Kafwaya, ainsi que sur le rôle présumé du président actuel, Hakainde Hichilema, dans cet incident tragique. La plainte souligne que l'utilisation excessive de la force par les agents de sécurité représente une violation des droits humains et appelle à une justice internationale pour les familles des victimes.
Le meurtre de Kafwaya a provoqué des manifestations à travers la Zambie, avec des citoyens demandant des comptes à leurs dirigeants politiques. Les critiques du gouvernement de Hichilema affirment que le climat d'impunité et la violence politique doivent être sérieusement examinés par la communauté internationale.
Cette nouvelle plainte s'inscrit dans un contexte où les tensions politiques en Zambie continuent de croître. Les partisans de Kafwaya et des groupes de défense des droits humains voient dans cette démarche un signe d'espoir pour obtenir justice et mettre fin aux abus de pouvoir des autorités. Les avocats des plaignants espèrent également que cette action incitera d'autres victimes de violations des droits humains à faire entendre leur voix et à rechercher des recours légaux.
Alors que la Zambie se prépare à des élections futures, la question de la responsabilité des dirigeants en cas de violence politique devient cruciale. Les réactions des autorités zambiennes à cette plainte contre Hichilema et à d'autres allégations de violations des droits humains seront surveillées de près par les observateurs internationaux.