Selon Actualité.cd RDC, la récente tournée du ministre de l'Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a abouti à des réflexions positives concernant le protocole sur les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Après des visites en Europe et en Afrique, le ministre a reçu des retours encourageants de la part des États-Unis concernant la nécessité d'une mise en œuvre rapide.
Washington a qualifié ce protocole d'« une mesure encourageante », soulignant l'importance d'agir rapidement pour clarifier les modalités opérationnelles. Cela renvoie à une attente significative de la communauté internationale quant à la manière dont le gouvernement congolais compte appliquer cette initiative. Les FDLR, qui sont toujours considérés comme une menace à la paix, continuellement, restent au centre des préoccupations de sécurité en RDC.
Le protocole proposé vise à renforcer la coopération régionale pour lutter contre les groupes armés, en particulier les FDLR, qui ont longtemps été impliqués dans des conflits dans l'est de la RDC. La mise en œuvre de ce protocole pourrait potentiellement réduire les violences et renforcer la sécurité dans les zones touchées par les conflits.
Les États-Unis attendent de Kinshasa une feuille de route claire, incluant des étapes précises pour la mise en application des mesures définies. Cette demande reflète une stratégie plus large pour stabiliser la région, tout en tenant compte des engagements pris par le gouvernement congolais lors de réunions précédentes avec des partenaires internationaux.
Les acteurs de la société civile en RDC suivent également cette situation de près. Ils expriment l'espoir que cette initiative ne reste pas qu’une promesse, mais qu’elle se traduise par des actions concrètes sur le terrain. L'engagement de Washington pourrait également ouvrir la porte à un soutien accru pour l'État congolais dans sa lutte contre l'impunité et le rétablissement de l'ordre.