Selon Lusaka Times Zambia, William Harrington, un ancien ministre des Transports et des Communications en Zambie, a exprimé de vives inquiétudes concernant la proposition de la United Party for National Development (UPND) de supprimer les limites de mandat présidentiel. Harrington souligne que les Zambiens ont constamment rejeté ce type de modification à travers diverses consultations constitutionnelles, notamment celles menées par les commissions Chona, Mvunga, Mwanakatwe et Mung’omba.
Dans ses déclarations, Harrington insiste sur le fait que le désir du peuple de maintenir des limites de mandat est clair et qu'il s'agit d'un principe fondamental de la démocratie zambienne. Il rappelle que des tentatives passées pour changer ce cadre légal ont toujours été accueillies par un large rejet populaire, illustrant ainsi le respect des citoyens pour la Constitution et les structures démocratiques établies.
L'ancien ministre a également mis en garde contre les implications d'une telle modification, soulignant qu'elle pourrait conduire à une dérive autoritaire et à un affaiblissement de la démocratie en Zambie. Selon lui, la stabilité politique et la confiance du public dans les institutions nécessitent un respect strict des règles en matière de gouvernance.
Harrington a exprimé son espoir que le gouvernement actuel prenne en considération la volonté du peuple et évite d'initier des changements qui pourraient compromettre la démocratie. Il a encouragé les citoyens à faire entendre leur voix contre toute tentative de suppression des limites de mandat présidentiel.
En conclusion, la question des limites de mandat présidentiel en Zambie demeure un sujet de débat intense, et les déclarations de Harrington rappellent l'importance d'écouter la volonté populaire pour préserver la démocratie dans le pays.