Selon Algerie360, Pedro Sánchez a posé pied à Alger le 20 juillet 2026 pour une visite officielle express, la première depuis octobre 2020. L'arrivée du président du gouvernement espagnol, en provenance directe de New York, s'inscrit dans un contexte où l'Algérie poursuit sa politique de diversification énergétique et de renforcement de ses partenariats internationaux.

Au cœur des discussions, le gaz naturel et l'hydrogène vert occupent une place prépondérante. L'Algérie, riche en ressources gazières, vise à renforcer ses exportations vers l'Europe, surtout dans le cadre de la transition énergétique qui se profile. Les deux pays explorent également des opportunités de coopération dans le domaine de l'hydrogène, une source d'énergie renouvelable de plus en plus prisée dans le monde entier.

Les discussions incluent également un traité d’amitié entre les deux nations, visant à consolider les relations historiques qui les unissent. Ce traité pourrait ouvrir la voie à des collaborations plus étroites dans divers secteurs, notamment l'économie, la culture et la sécurité.

Cette visite intervient à un moment où l'Europe cherche à diversifier ses sources d'énergie, notamment après les tensions géopolitiques récentes qui ont mis en lumière la dépendance énergétique de l'UE vis-à-vis des pays producteurs. L'Algérie, en tant que fournisseur clé de gaz naturel, joue un rôle stratégique dans cette dynamique.

Les autorités algériennes espèrent que cette visite conduira à des investissements accrus et à la mise en place de projets conjoints, notamment dans le secteur des énergies renouvelables. En outre, la coopération bilatérale pourrait être renforcée par des initiatives visant à promouvoir la recherche et le développement dans le domaine technologique.

En somme, la visite de Pedro Sánchez en Algérie souligne l'importance croissante des partenariats énergétiques dans le contexte des changements climatiques et de la transition vers des formes d'énergie plus durables.